L’association des “Bonnes Vacances” aiguise la curiosité de différents médias, nous vous proposons de découvrir un florilège de certains de ces articles qui ont marqué l’association.

 

La Semaine de Castres – 6 juillet 2018
Il fait toujours beau à la colo !

Par Jean-Luc Donnadille, président des « Bonnes Vacances”

Mais quel bonheur d’attaquer une nouvelle saison d’été aux Bonnes Vacances. La semaine dernière nous étions sur le centre de La Teste, avec une équipe de bénévoles toujours fidèles, pour le traditionnel « week-end des tentes » : le week-end où l’on monte tous les marabouts des camps annexes et où l’on prépare le centre à la saison d’été. Les équipes pédagogiques étaient également présentes pour préparer leurs séjours et une quarantaine de personnes s’affairait pour que les premiers enfants puissent attaquer leur séjour, dès la semaine prochaine, dans d’excellentes conditions.
Du côté du camping tout est en place et les premiers campeurs sont attendus dès aujourd’hui.
Comme nous vous le proposons chaque année, il est important pour les dirigeants des Bonnes Vacances d’entretenir le lien avec les anciens et les amis de notre association. Ainsi, si vos pas vous entraînent du côté du Bassin d’Arcachon cet été, ne manquez pas de franchir le portail de la rue André Lesca pour nous retrouver et venir respirer l’air de quelques souvenirs. Il y aura toujours un dirigeant des Bonnes Vacances pour vous accueillir.
Tout est donc prêt et le soleil que nous avons dans nos cœurs suffit à rendre le ciel lumineux et présager un excellent été aux Bonnes Vacances et comme j’ai l’habitude de le dire, il fait toujours beau à la colo…

 


 

La Semaine de Castres – 26 mai 2018
La saison d’été arrive avec les Bonnes Vacances

par Christophe Célariès

Galerie 7

C’est une de leurs grandes fiertés. L’offre des Bonnes Vacances est susceptible de toucher les enfants âgés de 6 à 17 ans avec des séjours dont la durée est modulable en fonction du choix des familles : d’une à trois semaines.

« La proximité du Bassin d’Arcachon et de l’Océan nous permet de proposer de multiples activités et c’est aussi là notre richesse. Surf ou body-board, escalade de la Dune du Pyla, balade en pinasses et journées à Aqualand complètent les activités classiques de nos séjours comme les grands jeux ou les veillées… » explique le secrétaire de l’association Pierre Galibert. Les baignades quotidiennes peuvent s’organiser dans des univers différents, des plages immenses de Biscarrosse aux rivages intimes du Lac de Cazaux.

Une ambiance unique

L’une des forces des Bonnes Vacances est son esprit reconnu depuis 1913. En effet, les jeunes et les enfants sont accueillis dans une ambiance familiale unique et résolument rassurante

Un camping pour les familles

N’oublions de préciser que les Bonnes Vacances accueillent également les familles au sein de son camping de 30 emplacements à l’ombre des pins.

En savoir plus 

Renseignements : Appelez le secrétariat de l’Association : 0563719401. Rendez-vous sur leur site www.lesbonnesvacances.com

 


 

La Dépêche du Midi – 16 mars 2018
La vitalité est toujours à l’ordre du jour des Bonnes Vacances

Par Sylvie Ferré

Voilà 104 ans que la recette pour de Bonnes Vacances se transmet de génération en génération dans l’association castraise. Samedi 17 mars, à 18 heures, son assemblée générale annuelle sera une nouvelle occasion de partager un moment convivial pour ses adhérents, ses membres du bureau, les parents et amis. Cette fois, le rendez-vous se déroulera dans la salle de conférences de l’Archipel, selon une volonté du bureau : «En variant le lieu régulièrement, on se dit qu’on évite la monotonie les gens viennent davantage», confie le président Jean-Luc Donnadille.

La lassitude n’a pas sa place au sein de la structure. L’équipe dirigeante y veille, fidèle à l’objectif de proposer des vacances réussies aux plus jeunes. «Cette saison, on essaye de donner à l’association un peu de vitalité après le cap des 100 ans, précise le président. On vient de refaire notre site Web, on a repensé la communication dans son ensemble, avec la création d’un nouveau logo par exemple.»

«On avance tous ensemble»

Depuis quinze ans à la tête des Bonnes Vacances, Jean-Luc Donnadille se sent bien dans sa fonction : «L’avantage depuis tout ce temps, c’est que nous sommes à peu près les mêmes dans le bureau, on avance tous ensemble, je suis loin d’être seul.» Chaque saison n’est jamais la même, une attention particulière est portée sur les séjours proposés (15 séjours pour les enfants de 6 à 13 ans), correspondant aux demandes des enfants et des parents : «Les séjours à thèmes sont reconduits mais les parents peuvent choisir la semaine, à la carte. Cela fait partie des nouveautés.»

Du côté des activités nautiques, le président assure : «On essaye des nouveautés mais notre politique reste de proposer des tarifs accessibles, très attractifs. Ce qui fait qu’on se recentre sur des activités traditionnelles. L’initiation au stand up paddle est rapide, la plus abordable, on la propose parfois, sachant que les jeunes font aussi une sortie à Aqualand une fois par semaine.»

À fréquenter le bassin d’Arcachon sur plusieurs années, à proximité de la dune du Pila, certains adhérents des Bonnes Vacances ont pu constater à regret le recul des dunes du littoral aquitain. Alors, quelquefois, les sorties des jeunes vacanciers prennent une connotation écologique : «A notre petit niveau, quand on est sur place, on fait attention à la dune, on la contourne, on fait attention à ne pas laisser des déchets…»

Une façon d’allier le ludique au pédagogique, sans trop. Le cadre ombragé du domaine de La Teste-de-Buch, qui s’étend sur 7 hectares, favorisant déjà, naturellement, toutes les attentions portées à l’environnement.


 

La Dépêche du Midi – 21 mai 2016
La générosité des Chevaliers du Fiel en faveur des “Bonnes Vacances”

Par Sylvie Ferré

Jeudi soir, une trentaine de Castrais étaient attendus au casino- théâtre Barrière, à Toulouse. En effet, Les Chevaliers du Fiel se produisaient devant une salle comble de 1 200 personnes et le célèbre duo toulousain, composé par Eric Carrière et Francis Ginibre, avait décidé d’offrir la recette de ce spectacle à l’association castraise “Les Bonnes Vacances” afin de permettre à une quarantaine d’enfants défavorisés de partir quinze jours en colonie au bord du bassin d’Arcachon. C’est la deuxième fois que ces artistes généreux offrent à des enfants défavorisés la possibilité de partir en vacances : il y a quelques années, cette opération avait été menée avec un spectacle à la salle Gérard-Philipe, à Castres, et les petits enfants chanceux de l’époque se souviennent encore de leur séjour à Arcachon. Ainsi, le président des “Bonnes Vacances” Jean-Luc Donnadille, accompagné par le secrétaire Pierre Galibert, ami et collègue de radio et de TV des Chevaliers, et deux autres dirigeants, Pierre Donnadille et Luis Goma, ont assisté à cette représentation particulière du spectacle « Municipaux 2.0 ». La délégation des Bonnes Vacances était imposante, avec notamment les épouses des dirigeants, la directrice du mois de juillet Laetitia Barrau, des membres du conseil d’administration dont Fabrice Escaffre, Pierre-Jean Donnadille et Pierre Rey.

À la fin du spectacle, les artistes ont appelé leur ami Pierre Galibert à les rejoindre sur scène. Ce dernier les a remerciés pour cette magnifique action. Les deux artistes ont renouvelé toute la confiance qu’ils portaient aux Bonnes Vacances.

Rappelons que l’association castraise propose 15 séjours pour les enfants de 6 à 13 ans, d’une à trois semaines, en juillet et août. Renseignements au secrétariat de l’association, 8, rue Saint Benoît à Castres, tél. 05 63 71 94 01, lesbonnesvacances.com.

 


 

La Dépêche du Midi – 10 février 2013
Pierre Galibert: «Ecrire est un exercice particulier»

Par Sylvie Ferré

Les Castrais le connaissent de visu, le grand public reconnaît sa voix lorsqu’il intervient sur les antennes radio ou les plateaux télé. Depuis trois ans, Pierre Galibert est l’un des dirigeants de «Radio France». Dans sa vie privée, il est aussi secrétaire de l’association Les Bonnes Vacances, qui célèbre cette année ses cent ans d’existence. Dans ce cadre-là, il a rassemblé ses souvenirs de moniteur puis de directeur de la structure dans un ouvrage, «Le Livre sur la commode», qui sortira le 23 mars prochain. Il l’évoque avec nous.

Pierre Galibert auteur, c’est une première ?(re)vue dans la presse 1

Oui, c’est la première fois que je prends la plume et c’est un exercice particulier. C’est jouissif de voir naître un livre. Il a juste 120 pages, ce n’est pas de la littérature mais j’ai eu l’envie, peut-être même le besoin, de prendre ma plume pour essayer de faire partager les 100 ans que viennent de vivre ces Bonnes Vacances qui sont ma seconde vie (depuis trente-quatre ans). Cela me fait plaisir !

Quelle période retracez-vous ? Quel est votre plus beau souvenir ?

J’ai voulu faire quelque chose d’assez léger, d’assez facile. Je fais appel à mes propres souvenirs. Entre 1950 et 1970, j’ai fait appel aux plus anciens. Avant, cela a été plus difficile, j’ai collecté des souvenirs d’anciens par le bouche à oreille, j’ai romancé toutes les anecdotes. La publication de l’association au Journal officiel date du 11 novembre 1913, je me suis donc aidé de l’histoire de notre région, de notre pays. Qui était né en 1913, le monde sportif, le Castres Olympique, le maire, le député. Et quel député ! Après les années «50», je suis beaucoup plus précis. À partir de 1950, l’association a acheté des écuries sur les bords du bassin d’Arcachon, qui ont été transformées, au fil du temps, en colonies de vacances.

À quoi attribuez-vous la longévité des Bonnes Vacances ?

Je l’attribue au fait que cette association reste familiale et j’ai presque envie de dire que toute la génération de nos parents, à Castres, a connu l’association. C’est son côté familial et de confiance, car on ne confie pas nos enfants à n’importe qui ! Il y a aussi ceux qui la gèrent aujourd’hui, une équipe formidable autour du président Jean-Luc Donnadille. Cela fait dix-huit ans que je l’accompagne. Les Bonnes Vacances font partie des associations ancestrales de Castres. C’est énorme ce qu’elle a fait bouger, des générations de petits Tarnais sont parties en vacances grâce à l’association !

Que réserve le centenaire ?

D’abord la publication de ce «Livre sur la commode», qui a une histoire. Nous voulions un objet, nous ne savions pas trop quoi au départ. Il permet de marquer ce centième anniversaire. Ensuite, il fallait réunir les gens, un maximum d’anciens. Le premier rendez-vous est fixé au samedi 23 mars, au théâtre municipal de Castres, le jour de la sortie du roman. Ce sera aussi l’avant-première d’une exposition-photos «Les Bonnes Vacances d’hier et d’aujourd’hui», qui sera visible pendant trois semaines à la Maison des associations, du 25 mars au 13 avril. Enfin, nous préparons le week-end du centenaire. Il se déroulera à La Teste, sur le domaine arcachonnais, pour deux jours de fête, les 14 et 15 septembre. Voilà pour l’essentiel. «Le Livre sur la commode» sera vendu au prix de 5 €, entièrement reversés à l’association. On pourra se le procurer auprès du secrétariat de l’association, 8, rue Saint-Benoît, ou sur le site «www.lesbonnesvacances.com».

A l’occasion du centenaire de l’association Les Bonnes Vacances, l’animateur radio publiera en mars prochain son premier roman, «Le Livre sur la commode». Il nous explique ici sa démarche.”

 


 

La Semaine de Castres – 27 septembre 2013
200 personnes pour 100 ans !

Par Richard Amalvy

La grande famille de la colonie “Les Bonnes Vacances” s’est retrouvée à La Teste de Buch, près d’Arcachon les 14 et 15 septembre dernier, pour célébrer le centiare de l’oeuvre fondée par une poignée d’hommes issus des milieux catholiques castrais : certains étaient des prêtre, d’autres étaient des industriels philanthropes. Ils avaient tous le souci d’offrir de “bonnes vacances” et du plein air aux enfants d’ouvriers, bien avant que le gouvernement du Front populaire ne généralise les congés payés et les initiatives d’éducation populaire, avec Léo Lagrange comme sous-secrétaire d’Etat aux Sports et à l’Organisation des loisirs. 

La nostalgie et le sentiment d’appartenir au même groupe d’amis ont fait venir deux cent personnes heureuses de se retrouver sur les bords du bassin d’Arcachon, pour partager des souvenirs autour de photos en noir et blanc et des photos en couleur un peu jaunies. Quelques jours auparavant ce sont les membres de l’association des Combettes qui se rassemblaient pour célébrer le cinquantenaire du centre aéré qui a vu monter vers la Glène, dans les cars brinquebalants de Marcel Valette, les enfants de Castres et de Roquecourbe. Je me souviens là d’une époque où l’oubli des règles de sécurité inspirait des refrains de carabins aux colons farceurs que nous étions.

À l’occasion de ces deux anniversaires, s’il y avait eu une messe, le prêtre de service aurait pu articuler son homélie sur deux thèmes : celui de l’éducation populaire et celui de l’engagement social chrétien. Cette fiction répond à l’effacement des origines catholiques des deux centres de vacances, comme si les conventions passées avec les organismes publics demandaient de taire la raison d’être initiale de ces œuvres. Mes amis dirigeants me pardonneront de mettre en avant ce sujet.

Le début du XXème siècle a vu cohabiter, souvent dans une âpre compétition idéologique, plusieurs branches de l’éducation populaire. On retient toujours celle qui a été fondée autour de la Ligue de l’Enseignement, emmenée par des instituteurs de l’école publique formés aux méthodes actives qui ont aussi constitué les CÉMÉA, les francs et franches camarades ainsi que la fédération Léo-Lagrange. Cette branche laïque, toujours très active dans la famille socialiste d’origine enseignante, reste un vivier important de responsables politiques et de dirigeants de grands organismes sociaux laïques. Elle a été doublée par un autre rameau, d’origine syndicale et ouvrière, plus proche de la CGT et du parti communiste. Ils ont pour point commun le souci d’offrir des activités éducatives, de loisirs et de plein air pendant le temps resté libre en dehors de l’école publique.

La branche qui est à l’origine d’œuvres comme les “Bonnes vacances” et les Combettes est celle du catholicisme social, fondée sur la pratique des patronages, des mouvements d’action catholique et du syndicalisme chrétien, créés à la suite de l’encyclique sociale du pape Léon XIII (Rerum novarum, 1891). Ce texte, contemporain du Germinal de Zola, est le point de départ de ce que nous appelons la doctrine sociale de l’Église catholique. Il a été écrit pour apporter une réponse chrétienne à la question sociale majeure de cette époque : la misère et la pauvreté de la classe ouvrière. Justifiant le droit de l’Église d’intervenir dans le champ social, le pape dénonçait d’une part le socialisme athée visant à abolir la propriété privée, et d’autre part les excès du capitalisme, en tempérant ce dernier par l’idée d’associer le capital et le travail de façon complémentaire, ce qui inspira plus tard le thème de la participation chez les gaullistes sociaux. Il faut surtout retenir le grand élan social que cet enseignement a favorisé dans une Europe en pleine industrialisation, enjoignant les patrons chrétiens à respecter la dignité des ouvriers, ce que certains ont caricaturé en parlant de paternalisme.

Il n’est pas étonnant de retrouver des militants catholiques issus de tous les milieux sociaux dans la généalogie des responsables d’œuvres comme les Bonnes vacances et les Combettes. Ils viennent pour la plupart des écoles catholiques de Castres où ils ont été enseignants, anciens grands élèves devenus moniteurs puis dirigeants, et membres des organismes de gestion de ces établissements. Ils représentent une force sociale discrète et apolitique, parce que d’une autre nature. La mixité de cette force sociale est basée sur la convivialité qui efface la trace des origines de classe, conformément au rejet de la lutte des classes prôné par le texte de Léon XIII. Le souvenir des fondateurs, qu’ils soient prêtes ou laïcs, doit être lié à celui de la raison d’être de leurs fondations, pour comprendre comment à travers l’action éducative, l’espérance évangélique de bâtir une société plus juste s’accomplit en offrant des loisirs accessibles à tous, sans distinction.

Devant ses invités à la Teste, Jean-Luc Donnadille, Président des Bonnes vacances, posait cette question : “Pourquoi travailler pour une association ?”. L’utopie de l’éducation populaire se trouve dans les associations. Selon la formule la plus simple, l’éducation populaire c’est “ l’éducation du peuple par le peuple”. Elle a la capacité de mettre en dialogue les différentes familles de pensée sur l’idée commune de renforcer la formation des citoyens par l’engagement bénévole. Elle représente l’espoir de mieux intégrer les aspirants à la nationalité française en posant les repères culturels qui permettent d’endiguer les risques, fondamentaliste et intégriste, de toute nature. En facilitant la mission sociale des différentes confessions religieuses, elle contribue à développer une laïcité apaisée et constructive. Elle participe donc à la refondation permanente du pacte républicain qui façonne la communauté de destin qu’est la France. On a le droit, ici, d’être grandiloquent. Enfin, au-delà de sa dimension purement éducative, elle représente un pan important du secteur de l’économie sociale et solidaire.

Ce rappel historique et idéologique nous a éloignés des rives du bassin d’Arcachon et des forêts de Burlats où résonnent les cris et les rires des enfants, mais certainement pas de ce qui a inspiré la plupart des hommes et des femmes qui depuis 1913 ont donné de leur temps pour créer et faire prospérer des œuvres qui contribuent, à leur manière, à rendre la société meilleure et plus joyeuse. C’est à cette inspiration que nous rendons hommage.”

Qui se cache derrière les Bonnes Vacances ?

Le fonctionnement des Bonnes Vacances est classique et transparent mais les séjours que nous organisons, et qui nous font connaître auprès du grand public, ne sont que les parties émergées de nos activités. D’abord, l’entretien du domaine est notre tâche la plus importante qui emploie le plus le temps des précieux bénévoles : Il faut en permanence […]

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Appel aux bonnes volontés …

Ils sont la tradition aux Bonnes Vacances : les chantiers ! Derrière ce mot se cache une multitude de bonnes surprises. Certes, il va falloir travailler : peindre et repeindre, faire et défaire, tondre, nettoyer, casser ou monter une cloison, planter ou déraciner un arbre, élaguer, brûler les feuilles mortes, creuser une tranchée et la reboucher, monter une […]

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Au feu !

Toujours dans un souci d’être en phase avec les réglementations en vigueur, Les Bonnes Vacances proposent des formations à ses collaborateurs. Ainsi, ce matin, le personnel technique du séjour a été formé au maniement des extincteurs. La formation s’est déroulée dans une excellente ambiance et même le directeur, Dominique, était de la partie … Retour […]

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Lettre imaginaire d’un enfant qui ne veut pas rentrer chez lui à la fin de la colo …

Chers parents, Ici tout se passe bien et je me régale à la colo qui se termine dans deux jours. Il faut dire que le temps est merveilleux depuis le début du séjour. C’est avec les footballeurs de l’équipe de France que j’ai commencé la colo ! Nous les avons soutenus et nous avons pu voir le […]

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