Coronavirus : un été en demi-teinte pour les Bonnes Vacances

Coronavirus : un été en demi-teinte pour les Bonnes Vacances

Le coronavirus est passé par là…
A la demande du Président des Bonnes Vacances, les dirigeants de l’association se sont réunis à plusieurs reprises ces derniers jours pour décider de maintenir ou d’annuler nos séjours d’enfants et réfléchir sur l’exploitation estivale de notre camping.
Certainement une des décisions les plus difficiles à prendre depuis que l’association existe…

Nos 15 séjours annulés

Boutique 9

Le bureau de l’association a décidé de ne pas organiser nos séjours en juillet et en août car le protocole sanitaire pour les colos (publiés ces derniers jours par le Ministère de l’éducation de la jeunesse) est  beaucoup trop lourd.

En effet, une association comme la nôtre ne doit rien laisser au hasard et , dans le cas où nous aurions maintenu nos séjours, les contraintes étaient trop nombreuses et trop coûteuses pour nous assurer un respect totalement parfait de la réglementation.

Cette décision, historique en 107 ans de fonctionnement, a été très lourde à prendre, et restera une marque indélébile dans notre histoire.
Mais nous pensons que c’est à ce prix que nous pourrons poursuivre notre accueil dans l’esprit qui a toujours était le nôtre.

Cependant, nous réfléchissons à l’heure actuelle à la possibilité de louer notre centre cet été à des structures qui pourraient organiser sur notre domaine leur propre colo sous leur propre responsabilité.

 

 

  

Notre camping** fonctionnera normalement 

Camping 3

 

En revanche, la décision d’ouverture de notre camping a pu se prendre très rapidement. En effet, à la lecture des directives sanitaires que nous devons mettre en place, il est apparu l’absence de difficultés majeures. Les campeurs pourront vivre un séjour chez nous cet été en toute quiétude avec un respect total des protocoles sanitaires.
Pour tout savoir sur notre camping et réserver vos vacances chez nous en famille  cliquez ici .

 

L’Incertitude

L’Incertitude

Le premier ministre a annoncé, jeudi dernier, la réouverture des campings et des colonies de vacances. Nous devons pondérer cette bonne nouvelle. En effet, ce n’est que dans le courant de cette semaine que les protocoles sanitaires obligatoires seront communiqués aux organisateurs de séjours et les choses risqueraient de se compliquer …
Forts de ces obligations, les dirigeants des Bonnes Vacances vont se réunir ces jours-ci autour du président, Jean-Luc Donnadille, pour essayer de prendre les bonnes décisions pour notre camping et nos colonies (15 séjours sont prévus cet été). Si les choses semblent s’annoncer assez aisées pour notre camping, l’accueil des enfants sera possiblement plus compliqué.
Dès que les décisions seront prises nous vous ferons parvenir une “Minute des BV Spéciale” pour vous informer.

Alors abonnez-vous gratuitement à notre newsletter La Minute des BV, c’est gratuit Cliquez ici !

Un reportage sur les "Bonnes Vacances"

Coronavirus : notre président s’exprime

La crise sanitaire que traverse le pays n’épargne pas les Bonnes Vacances. Le fonctionnement de notre association et nos activités sont évidemment impactés mais dans quelles mesures ? Nous avons échangé avec Jean-Luc Donnadille, le président des Bonnes Vacances, afin de l’interroger sur la continuité de notre activité avant l’été et sur les perspectives de la saison estivale qui arrive. Nous avons aussi souhaité évoquer avec notre président les éventuelles retombées économiques et les risques encourus pour les Bonnes Vacances en ces temps inédits.

Concrètement et à ce jour, en quoi la crise du Covid-19 a-t-elle touché l’association des Bonnes Vacances ?
“Dès les prémices du confinement, nous avons en accord avec nos partenaires l’UFCV et l’AROEVEN, pris la décision d’annuler les stages BAFA et les classes de Mer qui étaient programmés chez nous en cette période. De toutes manières, nous n’avions pas le choix et les excellentes relations que nous nouons avec tous ces partenaires font que ces lourdes décisions se prennent naturellement et ensemble. Finalement, ça nous rapproche de nos partenaires car nous devons ensemble gérer la crise. Nous restons attentifs à « l’après confinement » afin de pouvoir retrouver une normalité dès que possible.”

Et en ce qui concerne les séjours que les Bonnes Vacances organisent sur son domaine… Qu’en est-il des colos pour cet été ?
“Nous sommes prêts à accueillir les enfants dans les 15 séjours que nous organisons cet été. Les deux directeurs (juillet et août) ont été recrutés depuis fort longtemps et préparent en télétravail l’organisation de leurs séjours et composent leurs équipes. Nous n’attendons plus que la fin du confinement et le feu vert du gouvernement pour retrouver une activité normale pour la saison d’été qui arrive.”

Et le camping ?
“Pareil. Nous sommes prêts à ouvrir le camping dans des conditions normales dès que cela sera autorisé. J’en profite pour vous dire que nous avons informatisé les réservations de notre camping.”

Avez-vous du interrompre les travaux en cours sur le domaine et notamment le lourd chantier de la mise en place des pagans (tentes rigides) ?
“Certains bénévoles sont confinés sur place et, tout en respectant les mesures barrières, ils continuent à travailler sur l’entretien et les chantiers en cours. Peut-être en effet que la mise en place de la totalité des pagans sera retardée mais c’est un moindre mal et, là encore, cela n’affectera pas notre organisation pour cet été ni celle de nos partenaires. C’est l’essentiel.”

 

Dans le cas d’un scénario le plus pessimiste, avec une réouverture impossible de notre centre pour l’été qui arrive, les Bonnes Vacances pourraient-elles rencontrer de lourdes difficultés financières ? En clair, les Bonnes Vacances risqueraient-elles de ne pas pouvoir se relever si la saison d’été ne pouvait avoir lieu en raison de la crise sanitaire ?
“Les frais de fonctionnement importants de l’été ne seraient de fait pas engagés si nous n’organisons pas de colo en juillet et août et si notre camping restait fermé. Notre trésorerie est clairement saine et les aides mises en place par l’état pour compenser le manque d’activité nous permettent d’absorber sans le moindre problème les frais fixes de notre centre. Pour l’instant nous n’avons aucun souci à nous faire mais il ne faudrait pas que le pays soit paralysé encore de longs mois …”

La tradition du muguet

Le 1er Mai arrive …

Le 1er Mai arrive avec le bonheur que symbolise le muguet … et puisque le confinement nous donne du temps, essayons de voir comment cette tradition est née …

On fait remonter la tradition du muguet du 1er mai à la Renaissance, Charles IX en ayant offert autour de lui en 1561 comme porte-bonheur. La légende veut qu’en 1560Charles IX et sa mère Catherine de Médicis visitent le Dauphiné où le chevalier Louis de Girard de Maisonforte offre au jeune roi un brin de muguet cueilli dans son jardin à Saint-Paul-Trois-Châteaux. Le roi, charmé, reprend cette pratique d’offrir chaque printemps un brin de muguet à chacune des dames de la cour en disant « Qu’il en soit fait ainsi chaque année », la coutume s’étendant rapidement à travers tout le pays. Une autre version de la légende veut qu’en 1560, Catherine de Médicis charge le chevalier de Saint-Paul-Trois-Châteaux, ville du département de la Drôme, d’une mission secrète auprès des Borghèse, ce dernier revient de chez cette riche famille italienne et, en guise de réussite de sa mission, offre au roi à la cour de Fontainebleau un bouquet de muguet trouvé dans les bois.

En France, dès 1793, le calendrier républicain de Fabre d’Églantine propose une fête du Travail (« jour du travail ») au 3e jour des sansculottide (le « tridi »), tandis qu’il associe le muguet au « jour républicain », le 26 avril et non le 1er mai, rompant ainsi avec cette tradition royale.

Cette tradition se perd jusqu’au 1er mai 1895 qui voit le chansonnier Félix Mayol débarquer à Paris, gare Saint-Lazare, et se voir offrir un bouquet de muguet par son amie parisienne Jenny Cook. Une anecdote publiée dans ses mémoires rapporte que, faute de trouver un camélia, les hommes élégants portaient à l’époque au revers de leur redingote, il prend un brin de muguet le soir de sa première sur la scène du Concert parisien. La première étant un triomphe, il conserve ce muguet qui devient son emblème et relance peut-être cette coutume.

À la Belle Époque, les grands couturiers français offrent le 1er mai un brin de muguet à leurs petites mains et à leurs clientes. Christian Dior en fait l’emblème de sa Maison de couture. Dès lors, cette coutume du 1er mai devient une fête dans la région parisienne.

Ce n’est qu’au début du xxe siècle qu’il sera associé à la Fête du travail, qui date elle-même de 1889. En fait, sous Pétain, la fête des Travailleurs devient la fête du Travail et l’Églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le Muguet.

La vente du muguet dans les rues de Nantes commença peu après 1932, avec l’instauration de la fête du lait de mai par Aimé Delrue. Elle se répandit ensuite à toute la France aux environs de 1936 avec l’avènement des congés payés.

En France, la vente du muguet par les particuliers et les associations non munis d’une autorisation et sur la voie publique est officiellement tolérée le 1er mai en respectant toutefois les autres obligations légales (il s’agit par exemple de muguet du jardin ou des bois et non pas de muguet acheté, sinon ce serait de la revente). La tradition de pouvoir vendre le muguet sur la voie publique remontant à Claude-François de Payan, ami de Robespierre.

Il est produit chaque année 60 millions brins de muguet, vendus à l’unité ou en pots. 85 % de la production nationale de muguet est récoltée dans la région nantaise (une trentaine de maraîchers répartis sur une demi-douzaine de communes et embauchant en contrat saisonnier près de 7 000 salariés), le reste en provenance de la région de Bordeaux. Le marché pèse environ plus de 90 millions d’euros, auquel il faut ajouter le muguet des bois qui représente près de 10 % de cette somme.

(Article Wikipédia)

Victimes du 1er avril !

Poisson d’avril !

Les lecteurs de notre newsletter “La Minute des BV” ont été victimes aujourd’hui d’un gros  poisson d’avril :

Un trésor aux Bonnes Vacances …

Quelle ne fut pas la surprise de 2 bénévoles qui creusaient à la pelle mécanique pour préparer des dalles en béton sur notre domaine : ils déterrèrent un petit coffret contenant 5 pièces d’or estimées à environ entre 1000 € et 1500 € chacune. C’est la troisième fois que ce type de découverte est réalisé dans notre quartier des Bordes. En effet, alors que notre terrain était encore sous les eaux du bassin en 1760, un combat naval mis à mal un bateau de corsaires qui coula au niveau de notre terrain de foot actuel. Les premières recherches concernant la provenance de ce trésor nous conduisent naturellement à penser qu’il provenait de ce bateau. La Mairie de La Teste-de-Buch a été saisie de ce dossier tout en récupérant le trésor qui, bien que découvert sur notre domaine, ne nous appartient pas… Nous vous tiendrons au courant de la suite dans notre prochaine Minute. Notons que le bureau des Bonnes Vacances a décidé d’acheter un détecteur de métaux…

 


Pourquoi le 1er avril ?

On raconte que jusqu’en 1564, l’année commençait le 1er avril. Cette année là, le roi Charles IX décida de modifier le calendrier pour faire commencer l’année le 1er janvier.
Donc le 1er janvier 1565 tout le monde se souhaita “bonne année”, se fit des cadeaux, se donna des étrennes, tout comme à un début d’année.
Mais beaucoup de gens eurent du mal à s’habituer à ce nouveau calendrier et certains n’étaient même pas au courant que la date de la nouvelle année avait changé ! Ils continuèrent donc à s’offrir des cadeaux et des étrennes le 1er Avril.
Pour ce moquer d’eux, quelques petits malins ont eu l’idée de leur offrir des cadeaux un peu spéciaux, des faux cadeaux, des cadeaux pour de rire, bref des blagues !
À partir de ce jour là, raconte-t-on, chaque année au 1er avril tout le monde, grands et petits, prit l’habitude de se faire des blagues et des farces.

Et pourquoi un poisson d’avril ?

Il y a plusieurs explications.
La première raconte qu’au début du mois d’avril, en France, la pêche est interdite, car c’est la période de reproduction des poissons. Certains avaient eu comme idée de faire des farces aux pêcheurs en leur offrant de faux poissons. En faisant cela, ils devaient peut-être s’écrier: “Poisson d’avril !”.
Une autre histoire, plus récente, veut que le poisson en avril, était symbole du carême, période ou il n’est permis de manger que du poisson. Ainsi au début du XXième siècle, on s’envoyait des cartes de 1er Avril illustrées par des petits poissons, pour se souhaiter amour, amitié et bonheur !

 

Aujourd’hui, on ne met plus de harengs dans l’eau douce, mais on accroche, le plus discrètement possible, de petits poissons en papier dans le dos des personnes qui se promènent parfois toute la journée avec ce “poisson d’avril” qui fait bien rire les autres.

Le 1er avril dans d’autres pays

En Belgique, aussi la tradition du poisson d’avril reste bien vivante.
“Les jeunes gens, dans les écoles, attachent un poisson en papier dans le dos de leurs camarades, de leurs parents, de leurs professeurs… La presse (tv, radio, journaux) diffuse ce jour-là des informations fausses mais crédibles. Parfois même les hommes politiques sont complices. Entre amis, etc, on se fait aussi des blagues téléphoniques ou autres…”

En Amérique, mais aussi en Grande-Bretagne, on dit “April Fool’s” (le dupe d’avril), pas de poisson ! Mais les gens se font également des blagues.

En Allemagne, on dit “April April” ou “Aprilscherz” au moment de faire sa blague ou juste après pour faire comprendre que c’est juste une blague de 1er avril.
“Les blagues du 1er avril existent en Allemagne depuis 1631, mais leur origine serait plus lointaine. Penchés sur le certificat de naissance du poisson d’avril, les experts ne dénombrent pas moins de 800 hypothèses. Tous les pays y trouvent leur compte”.

 

Merci au site momes.net pour cet article sur les origines du poisson d’avril

Les bracelets d'Arcachon

Les bracelets d’Arcachon

La troisième saison des “Bracelets rouges” qui raconte le quotidien de jeunes adolescents touchés par de graves maladies est diffusée à l’heure actuelle sur TF1. Elle a été tournée, comme les deux autres saisons, en grande partie sur le bassin d’Arcachon
Inspiré par la série espagnole « Polseres Vermelles », depuis deux saisons, « Les Bracelets rouges » en grande partie tournée sur le bassin d’Arcachon, et notamment au pôle de santé, raconte le quotidien d’adolescents touchés (et parfois coulés) par de graves maladies.
La série s’attache durant cette saison au retour à la maison des malades. Et ça n’est pas si simple de revenir dans la vraie vie après la guérison.C’est magnifique et touchant. Le public ne s’est pas trompé : la saison 2 a été vue par plus de 5 millions de téléspectateurs en moyenne.

Une tortue sur la plage du Petit Nice

Une tortue sur la plage du Petit Nice

Le Petit Nice est souvent fréquenté par nos enfants l’été. C’est la plage océane la plus proche de notre domaine… ll y a quelques jours, une tortue de Kemp a été retrouvée agonisante sur cette plage. Les promeneurs qui l’ont découverte ont pensé dans un premier temps que la tortue était morte mais ils se sont ensuite aperçus qu’elle bougeait encore. La tortue a ensuite été transférée à l’aquarium de La Rochelle pour y recevoir les soins adéquats. La tortue de Kemp est une espèce présente dans l’Océan Atlantique mais on la trouve essentiellement en Amérique latine, notamment au Mexique où elle est protégée depuis les années 60. Menacée par les activités humaines et la pêche, la tortue de Kemp est considérée comme un animal en danger d’extinction.
On estimait en 1947 à 47 000 le nombre de femelles reproductrices qui venaient pondre. Ce chiffre a plongé à quelques centaines dans les années 1970 puis, grâce aux efforts de protection, a remonté aux alentours de 1 000 femelles.
La tortue de Kemp est une des  plus petites espèces de tortue marine, et mesurent entre 58 et 70 cm.  Elle pèse entre  de 36 à 45 kg. La tortue de Kemp est reconnaissable à sa dossière vert-grise.  Son bec corné qui peut être finement denticulé.
Adulte, elle consomme des crustacés dont elle brise la carapace avec son bec puissant mais aussi des poissons et des coquillages. Aucune étude ne montre qu’elles mangent des végétaux marins.
L’âge de maturation sexuelle est discuté, certains annoncent une dizaine d’années, d’autres 35 ans. Fait unique parmi les tortues marines, il semblerait que les mâles ne migrent pas.
Les femelles nichent environ trois fois par saison tous les 10 à 28 jours. L’incubation, en fonction de la température, peut prendre 45 à 70 jours. Elle pond en moyenne 110 œufs par accostage.
Comme pour les autres tortues, le sexe des embryons est déterminé par la température à une certaine période de maturation : les petits seront mâles pour une température inférieure à 29,5 ° C.

Travaux : un grand merci aux bénévoles ! 1

Travaux : un grand merci aux bénévoles !

Un grand merci aux équipes de bénévoles et d’amis des Bonnes Vacances qui font avancer nos lourds chantiers de manière considérable sous la coordination de Gilbert Balayé : gestion du stockage des Pagans (tentes semi-rigides récemment achetées) sans compter la préparation des dalles en béton nécessaires à leur implantation. Nous faisons toujours appel aux bonnes volontés : vous avez envie de passer quelques jours ou un petit week-end sur notre domaine pour nous aider ?
Merci de nous contacter : 05 63 71 94 01 ou  groupes@lesbonnesvacances.com

 

 

Camp de ski réussi !

Camp de ski réussi !

Belle réussite pour le camp de ski que nous organisons chaque année… 
Du chocolat chaud en haut des pistes jusqu’à la traditionnelle boum, les enfants ont apprécié la montagne et l’ambiance spécifique des séjours des Bonnes Vacances.
Mieux que de longs discours, nous partageons avec vous ces images.

(re)vue dans la presse 2

Assemblée Générale annuelle

L’assemblée générale annuelle des Bonnes Vacances est une figure administrative imposée par les statuts de notre association. C’est évidemment l’occasion d’élire pour un an notre bureau et son président, présenter le bilan de l’année écoulée et les perspectives pour la nouvelle saison. C’est aussi l’opportunité de se retrouver, membres de l’association et amis des Bonnes Vacances, pour un apéritif (accès libre) et un dîner convivial (réservations obligatoires au secrétariat des Bonnes Vacances : 05 63 71 94 01 ou contact@lesbonnesvacances.com )

18.00 >  Assemblée générale des Bonnes Vacances
19.00 >  Apéritif offert par les Bonnes Vacances
20.00 >  Dîner annuel

Rendez-vous samedi 14 mars à L’Archipel avenue Georges Pompidou à Castres