Journal de bord du séjour en cours 373

Les BV dans “La semaine de Castres”

L’association « Les Bonnes Vacances » prête pour un été plein de nouveautés

L’association castraise des « Bonnes Vacances » évolue dans le paysage castrais depuis maintenant 108 ans et son site magnifique au bord du Bassin d’Arcachon a accueilli des centaines de petits tarnais depuis des décennies.

Le président Donnadille est fier du travail accompli au fil des ans par les équipes de bénévoles qu’il anime : « Nous avons profité d’une fréquentation moindre ces derniers temps, en raison de la crise sanitaire, pour réaliser de nombreux travaux : refaire un bâtiment, compléter notre hébergement de plein air avec des tentes nouvelle-génération, repenser des sanitaires et peindre … » Il faut dire que le domaine arcachonnais géré par l’association castraise s’étend sur 7 hectares et sa capacité est multiple : une colonie pour les enfants, un camping deux étoiles pour les familles, 3 camps avec des hébergements sous pagans (tentes en dur nouvelle génération), une cuisine centrale, une lingerie, un terrain multisports, un terrain de foot, des bois de pins, une grande prairie et une piscine …

Les « colos » d’après-guerre ont naturellement évolué en s’adaptant aux besoins des enfants et à ceux des parents. Les activités sont dans l’air du temps et le bon côté traditionnel demeure : la veillée est un moment fort tout comme les grands jeux qui participent à l’imaginaire si important pour la construction des enfants.

L’ambiance des « Bonnes Vacances » reste particulière. Tout d’abord parce que les dirigeants sont connus dans le monde associatif castrais et ensuite car la proximité reste préservée « Contrairement à de grosses structures impersonnelles qui accueillent les enfants à la chaîne, nous savons préserver notre côté accessible qui plaît beaucoup aux parents. Nos équipes pédagogiques reviennent d’une année sur l’autre : c’est ça la famille des Bonnes Vacances … » souligne le président qui est aussi enseignant à Castres.

L’association propose donc des séjours à la carte et le choix se fait autant dans la thématique du séjour que dans la durée. Les enfants sont pris en charge au départ de Castres par l’équipe pédagogique et séjournent au bord du Bassin d’Arcachon une, deux ou trois semaines « C’est une spécificité de notre offre », ajoute Jean-Luc Donnadille « En fonction des souhaits de l’enfant et des parents, le séjour est modulable : nous avons des arrivées et des départs tous les dimanches de l’été ». Les semaines présentent des activités différentes autour de l’Océan, de la Dune du Pyla, du Cap Ferret et surtout du Parc Aqualand qui reste l’activité phare préférée des enfants.

On oublie parfois que l’association accueille aussi les adultes dans son camping familial qui affiche deux étoiles. 35 emplacements à l’ombre des pins pour des vacances parfaites entre Bassin et Océan, plage et forêt. Nous sommes ici loin des campings avec des animations quotidiennes. « Cette simplicité est une volonté assumée des Bonnes Vacances et assez prisée  par de nombreux campeurs à la recherche de calme et de simplicité » conclut Jean-Luc Donnadille.

On le voit, l’équipe des « Bonnes Vacances » aime bien faire les choses à l’image de son site internet où vous retrouverez tous les détails des offres ainsi que les modalités de réservation et d’inscription : www.lesbonnesvacances.com

Les « Bonnes Vacances » possèdent des locaux en plein centre-ville de Castres qui accueillent le public au 8, rue St Benoît. Tel : 05 63 71 94 01.

Les Vœux du Président

Les Vœux du Président

Les Vœux du Président des Bonnes Vacances

Jean-Luc DONNADILLE

Le Président que je suis doit partager quelques lignes en ce tout début d’année avec les lecteurs de notre newsletter. L’exercice est très agréable et cet instant me donne l’occasion de remercier toutes les équipes des Bonnes Vacances. En premier lieu, les dirigeants dont la présence indispensable à mes côtés fait vivre et avancer notre Association. Ensuite les volontaires, de plus en plus nombreux, qui donnent de leur temps en participant à tous nos chantiers et au quotidien des Bonnes Vacances. Enfin les personnels de nos séjours et les amis des Bonnes Vacances qui soutiennent nos actions. Cette grande famille ne cesse d’essayer de remplir ses missions auprès des enfants, des jeunes et des familles depuis sa création en 1913. Un exemple de longévité. Merci à vous tous !

Outre l’immense richesse autour des relations humaines, sociales et certainement amicales que notre association nous permet de partager, notre patrimoine au bord du bassin d’Arcachon est considérable. L’entretenir et le valoriser sont de lourdes tâches qui nous occupent 365 jours par an et qui vont encore nous employer tout au long de cette nouvelle année qui débute aujourd’hui.

Avant de refermer 2020, je ne vois pas comment ne pas évoquer un certain virus … La saine gestion de notre association, l’anticipation, les bonnes décisions prises par le Bureau et les aides de l’état font que l’impact économique de la crise reste relativement minime sur nos finances. Il reste cependant douloureux de remarquer que, pour la première fois de son histoire, les Bonnes Vacances n’ont pas pu organiser leurs propres séjours l’été dernier… Espérons que la COVID ne va pas s’inviter aussi en 2021. Les équipes dirigeantes travaillent déjà sur l’été prochain en anticipant les rénovations et les différents chantiers sur le domaine. Notre site www.lesbonnesvacances.com affiche déjà les 15 séjours de juillet et août pour les enfants de 6 à 13 ans et les informations pour notre camping des familles sont déjà en ligne. Nous sommes donc prêts pour tourner la page, oublier définitivement 2020 et entrevoir aujourd’hui une très belle année 2021.

A ces vœux pour notre association, permettez-moi de rajoutez ici des vœux plus personnels et d’en profiter pour y associer les dirigeants qui me sont chers et que j’ai l’immense plaisir d’avoir à mes côtés pour faire fonctionner les BV… Alors, avec Gilbert BALAYE, Henri COMBES, Pierre DONNADILLE, Pierre-Jean DONNADILLE, Pierre GALIBERT, Luis GOMA, Philippe PELIZZON et Olivier REY, je vous présente tous nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Puisse 2021 vous apporter bonheur, santé et réussite : bonne année !

Jean-Luc DONNADILLE, président des Bonnes Vacances

 

 

Le bilan de l'été avec notre Président 3

Quand vient la fin de l’été …

Depuis le début des années 50, Les Bonnes Vacances organisent en juillet et en août des colonies sur notre domaine du Bassin d’Arcachon à La-Teste-de-Buch.
Évidemment l’été 2020, sur fond d’épidémie, restera gravé dans les mémoires des membres et des amis des Bonnes Vacances : les dirigeants de l’association ont préféré ne pas proposer de séjours en raison des mesures sanitaires strictes imposées. Cette décision lourde de conséquences, prise en amont de l’été, aurait d’ailleurs pu être revue car les directives gouvernementales précises, arrivées trop tardivement pour notre organisation, ont été finalement plus légères que prévu…
Rencontre avec Jean-Luc Donnadille pour tirer avec lui le bilan de cette saison particulière :

Jean-Luc DONNADILLE

Finalement, vous auriez pu organiser vos séjours sans trop de contraintes ?
En effet, nous l’avions envisagé mais, principe de précaution oblige, j’ai décidé avec les membres du bureau qui m’entourent, de ne faire courir aucun risque aux enfants et aux équipes de l’association. Au moment où, avant l’été, nous avons dû prendre une décision, les directives n’étaient pas claires, pas encore précisément définies mais elles apparaissaient extrêmement contraignantes. Les données épidémiologiques étaient floues. Avec le recul, nos colos auraient pu certainement se faire avec plus de souplesse que nous ne l’avions imaginé alors. Nous ne pouvions évidemment pas prévoir et je ne regrette pas notre décision.

Une partie des volontaires

Le Domaine des Bonnes Vacances n’est pas resté vide pour autant cet été ?
Sachant que notre centre ne serait pas utilisé par notre association, un de nos principaux partenaires, Label Evasion*, a souhaité organiser ses propres séjours chez nous : nous avons mis tout en œuvre pour préparer notre domaine et les accueillir. La chose a été assez aisée car nous sommes très proches de ce partenaire et des petits colons de la région parisienne et de l’Ouest de la France ont pu apprécier les charmes de notre domaine et de son environnement exceptionnel.

Les équipes pédagogiques et techniques des Bonnes Vacances ont-elles été concernées par cette organisation exceptionnelle ?
L’organisateur, Label Evasion, a eu besoin de personnel technique (cuisiniers, lingères, personnel de service, plongeurs, … ) sans avoir assez de délai pour organiser ses propres embauches. Nous avons pu leur proposer une majorité de nos employés qui sont avec nous d’été en été. Il est important de garder nos fidèles qui font aussi l’âme de Bonnes Vacances. C’était primordial pour nous. En revanche, Label Evasion ayant ses équipes pédagogiques, nos directeurs et nos animateurs se sont retrouvés sans contrat mais dans un souci de vouloir là encore pérenniser nos forces vives, une partie de nos équipes pédagogiques a pu venir sur le domaine pour passer quelques jours et respirer l’ambiance des Bonnes Vacances: en échange de quelques petits travaux (peinture, montage et aménagement des pagans, rangement des stocks, … ) le gîte et le couvert étaient offerts aux volontaires … Là encore, c’est cet esprit que je souhaite toujours insuffler au sein de notre association. Les moments de convivialité étaient aussi au rendez-vous : c’est dans notre ADN et tant que je serai Président de l’association je veillerai à cet aspect…

Ce n’était pas trop difficile de voir des séjours organisés par d’autres sur votre centre d’Arcachon ?
Ah non … Pas du tout. Un enfant reste un enfant. Les dirigeants des Bonnes Vacances étaient là, en coulisses, pour aider au bon fonctionnement des séjours. Les coups de mains était toujours très agréables à donner et je dois vous avouer que l’entente avec les équipes de terrain de Label Évasion et leurs directrices a été parfaite. Nous avons tout fait pour que les enfants et les adultes accueillis repartent avec d’excellents souvenirs des Bonnes Vacances. Je crois modestement que nous avons réussi.

Les pagans en cours de montage

Le bilan financier ne risque t-il pas d’être négatif ?
Assurément il sera positif. D’abord parce que notre camping des familles a battu des records de fréquentation et ensuite, le domaine a donc été loué à notre partenaire comme je viens de vous l’expliquer. Donc pas de souci financier pour les Bonnes Vacances. Le bilan moral est aussi excellent et cette expérience a été très enrichissante pour les équipes de Bonnes Vacances.
Plus tard, quand l’épidémie sera derrière nous, nous évoquerons l’été 2020 avec d’excellents souvenirs …

* depuis 2 ans déjà, nous louons une partie de notre domaine à Label Évasion pour que cette association puisse organiser ses propres séjours. Depuis 1993, l’association Label Évasion, se consacre à l’organisation de séjours et d’activités de loisirs en France et à l’étranger. Elle met ses compétences au service des collectivités et des individuels.

Coronavirus : un été en demi-teinte pour les Bonnes Vacances

Coronavirus : un été en demi-teinte pour les Bonnes Vacances

Le coronavirus est passé par là…
A la demande du Président des Bonnes Vacances, les dirigeants de l’association se sont réunis à plusieurs reprises ces derniers jours pour décider de maintenir ou d’annuler nos séjours d’enfants et réfléchir sur l’exploitation estivale de notre camping.
Certainement une des décisions les plus difficiles à prendre depuis que l’association existe…

Nos 15 séjours annulés

Boutique 9

Le bureau de l’association a décidé de ne pas organiser nos séjours en juillet et en août car le protocole sanitaire pour les colos (publiés ces derniers jours par le Ministère de l’éducation de la jeunesse) est  beaucoup trop lourd.

En effet, une association comme la nôtre ne doit rien laisser au hasard et , dans le cas où nous aurions maintenu nos séjours, les contraintes étaient trop nombreuses et trop coûteuses pour nous assurer un respect totalement parfait de la réglementation.

Cette décision, historique en 107 ans de fonctionnement, a été très lourde à prendre, et restera une marque indélébile dans notre histoire.
Mais nous pensons que c’est à ce prix que nous pourrons poursuivre notre accueil dans l’esprit qui a toujours était le nôtre.

Cependant, nous réfléchissons à l’heure actuelle à la possibilité de louer notre centre cet été à des structures qui pourraient organiser sur notre domaine leur propre colo sous leur propre responsabilité.

 

 

  

Notre camping** fonctionnera normalement 

Camping 3

 

En revanche, la décision d’ouverture de notre camping a pu se prendre très rapidement. En effet, à la lecture des directives sanitaires que nous devons mettre en place, il est apparu l’absence de difficultés majeures. Les campeurs pourront vivre un séjour chez nous cet été en toute quiétude avec un respect total des protocoles sanitaires.
Pour tout savoir sur notre camping et réserver vos vacances chez nous en famille  cliquez ici .

 

L’Incertitude

L’Incertitude

Le premier ministre a annoncé, jeudi dernier, la réouverture des campings et des colonies de vacances. Nous devons pondérer cette bonne nouvelle. En effet, ce n’est que dans le courant de cette semaine que les protocoles sanitaires obligatoires seront communiqués aux organisateurs de séjours et les choses risqueraient de se compliquer …
Forts de ces obligations, les dirigeants des Bonnes Vacances vont se réunir ces jours-ci autour du président, Jean-Luc Donnadille, pour essayer de prendre les bonnes décisions pour notre camping et nos colonies (15 séjours sont prévus cet été). Si les choses semblent s’annoncer assez aisées pour notre camping, l’accueil des enfants sera possiblement plus compliqué.
Dès que les décisions seront prises nous vous ferons parvenir une “Minute des BV Spéciale” pour vous informer.

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Un reportage sur les "Bonnes Vacances"

Coronavirus : notre président s’exprime

La crise sanitaire que traverse le pays n’épargne pas les Bonnes Vacances. Le fonctionnement de notre association et nos activités sont évidemment impactés mais dans quelles mesures ? Nous avons échangé avec Jean-Luc Donnadille, le président des Bonnes Vacances, afin de l’interroger sur la continuité de notre activité avant l’été et sur les perspectives de la saison estivale qui arrive. Nous avons aussi souhaité évoquer avec notre président les éventuelles retombées économiques et les risques encourus pour les Bonnes Vacances en ces temps inédits.

Concrètement et à ce jour, en quoi la crise du Covid-19 a-t-elle touché l’association des Bonnes Vacances ?
“Dès les prémices du confinement, nous avons en accord avec nos partenaires l’UFCV et l’AROEVEN, pris la décision d’annuler les stages BAFA et les classes de Mer qui étaient programmés chez nous en cette période. De toutes manières, nous n’avions pas le choix et les excellentes relations que nous nouons avec tous ces partenaires font que ces lourdes décisions se prennent naturellement et ensemble. Finalement, ça nous rapproche de nos partenaires car nous devons ensemble gérer la crise. Nous restons attentifs à « l’après confinement » afin de pouvoir retrouver une normalité dès que possible.”

Et en ce qui concerne les séjours que les Bonnes Vacances organisent sur son domaine… Qu’en est-il des colos pour cet été ?
“Nous sommes prêts à accueillir les enfants dans les 15 séjours que nous organisons cet été. Les deux directeurs (juillet et août) ont été recrutés depuis fort longtemps et préparent en télétravail l’organisation de leurs séjours et composent leurs équipes. Nous n’attendons plus que la fin du confinement et le feu vert du gouvernement pour retrouver une activité normale pour la saison d’été qui arrive.”

Et le camping ?
“Pareil. Nous sommes prêts à ouvrir le camping dans des conditions normales dès que cela sera autorisé. J’en profite pour vous dire que nous avons informatisé les réservations de notre camping.”

Avez-vous du interrompre les travaux en cours sur le domaine et notamment le lourd chantier de la mise en place des pagans (tentes rigides) ?
“Certains bénévoles sont confinés sur place et, tout en respectant les mesures barrières, ils continuent à travailler sur l’entretien et les chantiers en cours. Peut-être en effet que la mise en place de la totalité des pagans sera retardée mais c’est un moindre mal et, là encore, cela n’affectera pas notre organisation pour cet été ni celle de nos partenaires. C’est l’essentiel.”

 

Dans le cas d’un scénario le plus pessimiste, avec une réouverture impossible de notre centre pour l’été qui arrive, les Bonnes Vacances pourraient-elles rencontrer de lourdes difficultés financières ? En clair, les Bonnes Vacances risqueraient-elles de ne pas pouvoir se relever si la saison d’été ne pouvait avoir lieu en raison de la crise sanitaire ?
“Les frais de fonctionnement importants de l’été ne seraient de fait pas engagés si nous n’organisons pas de colo en juillet et août et si notre camping restait fermé. Notre trésorerie est clairement saine et les aides mises en place par l’état pour compenser le manque d’activité nous permettent d’absorber sans le moindre problème les frais fixes de notre centre. Pour l’instant nous n’avons aucun souci à nous faire mais il ne faudrait pas que le pays soit paralysé encore de longs mois …”

La tradition du muguet

Le 1er Mai arrive …

Le 1er Mai arrive avec le bonheur que symbolise le muguet … et puisque le confinement nous donne du temps, essayons de voir comment cette tradition est née …

On fait remonter la tradition du muguet du 1er mai à la Renaissance, Charles IX en ayant offert autour de lui en 1561 comme porte-bonheur. La légende veut qu’en 1560Charles IX et sa mère Catherine de Médicis visitent le Dauphiné où le chevalier Louis de Girard de Maisonforte offre au jeune roi un brin de muguet cueilli dans son jardin à Saint-Paul-Trois-Châteaux. Le roi, charmé, reprend cette pratique d’offrir chaque printemps un brin de muguet à chacune des dames de la cour en disant « Qu’il en soit fait ainsi chaque année », la coutume s’étendant rapidement à travers tout le pays. Une autre version de la légende veut qu’en 1560, Catherine de Médicis charge le chevalier de Saint-Paul-Trois-Châteaux, ville du département de la Drôme, d’une mission secrète auprès des Borghèse, ce dernier revient de chez cette riche famille italienne et, en guise de réussite de sa mission, offre au roi à la cour de Fontainebleau un bouquet de muguet trouvé dans les bois.

En France, dès 1793, le calendrier républicain de Fabre d’Églantine propose une fête du Travail (« jour du travail ») au 3e jour des sansculottide (le « tridi »), tandis qu’il associe le muguet au « jour républicain », le 26 avril et non le 1er mai, rompant ainsi avec cette tradition royale.

Cette tradition se perd jusqu’au 1er mai 1895 qui voit le chansonnier Félix Mayol débarquer à Paris, gare Saint-Lazare, et se voir offrir un bouquet de muguet par son amie parisienne Jenny Cook. Une anecdote publiée dans ses mémoires rapporte que, faute de trouver un camélia, les hommes élégants portaient à l’époque au revers de leur redingote, il prend un brin de muguet le soir de sa première sur la scène du Concert parisien. La première étant un triomphe, il conserve ce muguet qui devient son emblème et relance peut-être cette coutume.

À la Belle Époque, les grands couturiers français offrent le 1er mai un brin de muguet à leurs petites mains et à leurs clientes. Christian Dior en fait l’emblème de sa Maison de couture. Dès lors, cette coutume du 1er mai devient une fête dans la région parisienne.

Ce n’est qu’au début du xxe siècle qu’il sera associé à la Fête du travail, qui date elle-même de 1889. En fait, sous Pétain, la fête des Travailleurs devient la fête du Travail et l’Églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le Muguet.

La vente du muguet dans les rues de Nantes commença peu après 1932, avec l’instauration de la fête du lait de mai par Aimé Delrue. Elle se répandit ensuite à toute la France aux environs de 1936 avec l’avènement des congés payés.

En France, la vente du muguet par les particuliers et les associations non munis d’une autorisation et sur la voie publique est officiellement tolérée le 1er mai en respectant toutefois les autres obligations légales (il s’agit par exemple de muguet du jardin ou des bois et non pas de muguet acheté, sinon ce serait de la revente). La tradition de pouvoir vendre le muguet sur la voie publique remontant à Claude-François de Payan, ami de Robespierre.

Il est produit chaque année 60 millions brins de muguet, vendus à l’unité ou en pots. 85 % de la production nationale de muguet est récoltée dans la région nantaise (une trentaine de maraîchers répartis sur une demi-douzaine de communes et embauchant en contrat saisonnier près de 7 000 salariés), le reste en provenance de la région de Bordeaux. Le marché pèse environ plus de 90 millions d’euros, auquel il faut ajouter le muguet des bois qui représente près de 10 % de cette somme.

(Article Wikipédia)

Victimes du 1er avril !

Poisson d’avril !

Les lecteurs de notre newsletter “La Minute des BV” ont été victimes aujourd’hui d’un gros  poisson d’avril :

Un trésor aux Bonnes Vacances …

Quelle ne fut pas la surprise de 2 bénévoles qui creusaient à la pelle mécanique pour préparer des dalles en béton sur notre domaine : ils déterrèrent un petit coffret contenant 5 pièces d’or estimées à environ entre 1000 € et 1500 € chacune. C’est la troisième fois que ce type de découverte est réalisé dans notre quartier des Bordes. En effet, alors que notre terrain était encore sous les eaux du bassin en 1760, un combat naval mis à mal un bateau de corsaires qui coula au niveau de notre terrain de foot actuel. Les premières recherches concernant la provenance de ce trésor nous conduisent naturellement à penser qu’il provenait de ce bateau. La Mairie de La Teste-de-Buch a été saisie de ce dossier tout en récupérant le trésor qui, bien que découvert sur notre domaine, ne nous appartient pas… Nous vous tiendrons au courant de la suite dans notre prochaine Minute. Notons que le bureau des Bonnes Vacances a décidé d’acheter un détecteur de métaux…

 


Pourquoi le 1er avril ?

On raconte que jusqu’en 1564, l’année commençait le 1er avril. Cette année là, le roi Charles IX décida de modifier le calendrier pour faire commencer l’année le 1er janvier.
Donc le 1er janvier 1565 tout le monde se souhaita “bonne année”, se fit des cadeaux, se donna des étrennes, tout comme à un début d’année.
Mais beaucoup de gens eurent du mal à s’habituer à ce nouveau calendrier et certains n’étaient même pas au courant que la date de la nouvelle année avait changé ! Ils continuèrent donc à s’offrir des cadeaux et des étrennes le 1er Avril.
Pour ce moquer d’eux, quelques petits malins ont eu l’idée de leur offrir des cadeaux un peu spéciaux, des faux cadeaux, des cadeaux pour de rire, bref des blagues !
À partir de ce jour là, raconte-t-on, chaque année au 1er avril tout le monde, grands et petits, prit l’habitude de se faire des blagues et des farces.

Et pourquoi un poisson d’avril ?

Il y a plusieurs explications.
La première raconte qu’au début du mois d’avril, en France, la pêche est interdite, car c’est la période de reproduction des poissons. Certains avaient eu comme idée de faire des farces aux pêcheurs en leur offrant de faux poissons. En faisant cela, ils devaient peut-être s’écrier: “Poisson d’avril !”.
Une autre histoire, plus récente, veut que le poisson en avril, était symbole du carême, période ou il n’est permis de manger que du poisson. Ainsi au début du XXième siècle, on s’envoyait des cartes de 1er Avril illustrées par des petits poissons, pour se souhaiter amour, amitié et bonheur !

 

Aujourd’hui, on ne met plus de harengs dans l’eau douce, mais on accroche, le plus discrètement possible, de petits poissons en papier dans le dos des personnes qui se promènent parfois toute la journée avec ce “poisson d’avril” qui fait bien rire les autres.

Le 1er avril dans d’autres pays

En Belgique, aussi la tradition du poisson d’avril reste bien vivante.
“Les jeunes gens, dans les écoles, attachent un poisson en papier dans le dos de leurs camarades, de leurs parents, de leurs professeurs… La presse (tv, radio, journaux) diffuse ce jour-là des informations fausses mais crédibles. Parfois même les hommes politiques sont complices. Entre amis, etc, on se fait aussi des blagues téléphoniques ou autres…”

En Amérique, mais aussi en Grande-Bretagne, on dit “April Fool’s” (le dupe d’avril), pas de poisson ! Mais les gens se font également des blagues.

En Allemagne, on dit “April April” ou “Aprilscherz” au moment de faire sa blague ou juste après pour faire comprendre que c’est juste une blague de 1er avril.
“Les blagues du 1er avril existent en Allemagne depuis 1631, mais leur origine serait plus lointaine. Penchés sur le certificat de naissance du poisson d’avril, les experts ne dénombrent pas moins de 800 hypothèses. Tous les pays y trouvent leur compte”.

 

Merci au site momes.net pour cet article sur les origines du poisson d’avril

Les bracelets d'Arcachon

Les bracelets d’Arcachon

La troisième saison des “Bracelets rouges” qui raconte le quotidien de jeunes adolescents touchés par de graves maladies est diffusée à l’heure actuelle sur TF1. Elle a été tournée, comme les deux autres saisons, en grande partie sur le bassin d’Arcachon
Inspiré par la série espagnole « Polseres Vermelles », depuis deux saisons, « Les Bracelets rouges » en grande partie tournée sur le bassin d’Arcachon, et notamment au pôle de santé, raconte le quotidien d’adolescents touchés (et parfois coulés) par de graves maladies.
La série s’attache durant cette saison au retour à la maison des malades. Et ça n’est pas si simple de revenir dans la vraie vie après la guérison.C’est magnifique et touchant. Le public ne s’est pas trompé : la saison 2 a été vue par plus de 5 millions de téléspectateurs en moyenne.

Une tortue sur la plage du Petit Nice

Une tortue sur la plage du Petit Nice

Le Petit Nice est souvent fréquenté par nos enfants l’été. C’est la plage océane la plus proche de notre domaine… ll y a quelques jours, une tortue de Kemp a été retrouvée agonisante sur cette plage. Les promeneurs qui l’ont découverte ont pensé dans un premier temps que la tortue était morte mais ils se sont ensuite aperçus qu’elle bougeait encore. La tortue a ensuite été transférée à l’aquarium de La Rochelle pour y recevoir les soins adéquats. La tortue de Kemp est une espèce présente dans l’Océan Atlantique mais on la trouve essentiellement en Amérique latine, notamment au Mexique où elle est protégée depuis les années 60. Menacée par les activités humaines et la pêche, la tortue de Kemp est considérée comme un animal en danger d’extinction.
On estimait en 1947 à 47 000 le nombre de femelles reproductrices qui venaient pondre. Ce chiffre a plongé à quelques centaines dans les années 1970 puis, grâce aux efforts de protection, a remonté aux alentours de 1 000 femelles.
La tortue de Kemp est une des  plus petites espèces de tortue marine, et mesurent entre 58 et 70 cm.  Elle pèse entre  de 36 à 45 kg. La tortue de Kemp est reconnaissable à sa dossière vert-grise.  Son bec corné qui peut être finement denticulé.
Adulte, elle consomme des crustacés dont elle brise la carapace avec son bec puissant mais aussi des poissons et des coquillages. Aucune étude ne montre qu’elles mangent des végétaux marins.
L’âge de maturation sexuelle est discuté, certains annoncent une dizaine d’années, d’autres 35 ans. Fait unique parmi les tortues marines, il semblerait que les mâles ne migrent pas.
Les femelles nichent environ trois fois par saison tous les 10 à 28 jours. L’incubation, en fonction de la température, peut prendre 45 à 70 jours. Elle pond en moyenne 110 œufs par accostage.
Comme pour les autres tortues, le sexe des embryons est déterminé par la température à une certaine période de maturation : les petits seront mâles pour une température inférieure à 29,5 ° C.